Cuisine japonaise : histoire, plats emblématiques et bienfaits

Me voilà donc en terre nippone depuis un peu plus d’une semaine… Toujours sur mon petit nuage. Pour l’instant, le Japon est aussi chouette que je l’avais imaginé. Après quelques jours à Fukuoka où j’étais arrivé avec le ferry, je suis à Tokyo depuis samedi.

Je te donnerai plus de nouvelles détaillées dans le prochain article, mais en attendant j’aimerais te partager un sujet très sérieux, en tout cas qui me tient à cœur comme tu l’auras compris si tu suis l’aventure : la bouffe.

D’abord, en bon français, j’aime particulièrement manger (et bien manger). Et aussi, la cuisine japonaise est l’une des plus raffinées au monde. Deux bonnes raisons d’en faire une publication aujourd’hui, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, que connais-tu de la cuisine japonaise ?

C’est parti pour une immersion culinaire au pays du Soleil levant. 

Histoire et influences de la cuisine japonaise

La cuisine japonaise est donc l’une des plus raffinées et des plus diversifiées au monde. Elle repose sur des principes de fraîcheur, d’équilibre des saveurs et d’esthétique. Avec une riche histoire influencée par la géographie de l’archipel, la culture et les traditions locales, la gastronomie japonaise est bien plus qu’une simple alimentation : c’est un art de vivre.

Entre traditions et tendances actuelles

La cuisine japonaise a évolué au fil des siècles, intégrant des influences chinoises et coréennes, tout en développant ses propres spécificités. L’introduction du riz, des nouilles et du soja par la Chine a été déterminante. Au cours de l’ère Edo (1603-1868), la cuisine japonaise s’est affinée avec l’essor des sushis et du tempura, influencés par le contact avec les portugais. La période Meiji (1868-1912) a marqué une ouverture vers l’Occident, introduisant le pain, la viande et les techniques de cuisson modernes.

Aujourd’hui, la cuisine japonaise est un mélange d’anciennes traditions et d’innovations modernes. Elle a su s’adapter aux goûts et aux tendances actuelles, tout en conservant son essence et ses principes fondamentaux, ce qui a permis de créer sa renommée mondiale.

Ingrédients de base de la cuisine nippone

Principe de base de la cuisine japonaise, elle repose sur quelques ingrédients fondamentaux qui reviennent très souvent dans les plats :

  • Le riz : pilier incontournable de l’alimentation japonaise, il est consommé à presque tous les repas.
  • Le poisson et les fruits de mer : souvent consommés crus (sashimi, sushi) ou grillés.
  • Le soja : sous forme de sauce soja, de miso ou de tofu.
  • Les algues : utilisées pour parfumer les soupes, enrouler les sushis ou agrémenter les plats.
  • Les nouilles : consommées chaudes ou froides, selon la saison, c’est un classique mais c’est si bon !
  • Les légumes : essentiels pour équilibrer les plats, leur donner de la saveur et de la couleur.
  • Le dashi : un bouillon à base de bonite séchée et d’algues kombu, qui est servi dans de nombreux plats japonais.
  • Le wasabi : un condiment piquant souvent utilisé avec les sushis (je suis fan, pas toi ?).

Les plats japonais emblématiques

Des mets connus mondialement

Force de la cuisine japonaise, elle offre une diversité de plats traditionnels consommés par les locaux et connus dans le monde entier.

Les plus connus : 

  • Sushi et sashimi : poissons crus accompagnés de riz vinaigré ou servis seuls.
  • Ramen : soupe de nouilles agrémentée de bouillons variés.
  • Tempura : beignets légers de légumes et de fruits de mer.
  • Gyoza : raviolis japonais farcis au porc et aux légumes (un délice).
  • Yakitori : brochettes de poulet grillées et assaisonnées de sauce soja.

Les moins connus (mais tout aussi bons) :

  • Tonkatsu : côtelette de porc panée et frite.
  • Kaiseki : repas traditionnel raffiné composé de plusieurs petits plats équilibrés.
  • Onigiri : boulettes de riz fourrées et enveloppées dans une feuille de nori.
  • Shabu-shabu : fondue japonaise où les ingrédients sont cuits rapidement dans un bouillon chaud (tu connais ?).
  • Okonomiyaki : sorte de crêpe japonaise garnie de chou, de viande ou de fruits de mer.

Les variations régionales de la nourriture japonaise

Le Japon étant composé de huit régions, chacune a ses propres spécialités culinaires, dont cinq régions sont particulièrement réputées pour leur nourriture :

  • Osaka : connue pour ses takoyaki (boulettes de poulpe) et son okonomiyaki.
  • Hokkaido : célèbre pour ses fruits de mer, son miso ramen et ses produits laitiers.
  • Kyoto : réputée pour son kaiseki (cuisine raffinée) et ses plats à base de tofu.
  • Fukuoka : ville du tonkotsu ramen, une soupe épaisse à base d’os de porc.
  • Okinawa : cuisine influencée par la Chine avec des plats comme le goya champuru (mélange de légumes et de tofu).

Une cuisine bonne pour la santé et belle pour les yeux 

Les avantages pour la santé 

Reconnue pour ses bienfaits nutritionnels, la cuisine japonaise est riche en protéines, faible en graisses et privilégie les aliments fermentés, bénéfiques pour la digestion. Savais-tu que les japonais ont l’un des taux d’espérance de vie les plus élevés au monde ? Cela s’explique en grande partie grâce à leur alimentation. En voici quelques bienfaits :

  • Faible en calories : grâce à une consommation modérée de matières grasses.
  • Riche en oméga-3 : via la forte consommation de poisson.
  • Facile pour la digestion : grâce aux aliments fermentés comme le miso.
  • Élevée en fibres : via les légumes et les algues.
  • Excellente pour le système immunitaire : grâce aux antioxydants présents dans le thé vert et les légumes fermentés.

Les techniques de cuisson jouent également un rôle essentiel dans les bienfaits de la cuisine japonaise. Souvent crue, mijotée ou cuite à la vapeur, la nourriture conserve ses nutriments pour une consommation saine des aliments. Alors pour moi qui adore manger, savoir qu’en plus c’est équilibré, c’est un réel plaisir pour les papilles.    

La présentation des plats japonais

Enfin, terminons sur l’esthétique des plats qui joue un rôle fondamental dans la cuisine japonaise. En effet, chaque plat est soigneusement présenté, souvent dans des assiettes ou des bols artisanaux, afin de mettre en valeur les couleurs et les textures des aliments. 

Les recettes sont également influencées par la saisonnalité, comme j’évoquais dans l’article précédent, avec des ingrédients et des présentations qui changent en fonction des périodes de l’année.

Aussi, les repas japonais suivent des rituels précis, comme par exemple la formulation de l’expression « Itadakimasu » avant de manger et « Gochisousama deshita » après le repas pour exprimer sa gratitude. Incroyable, non ? Les repas sont souvent servis avec du thé vert, et le saké accompagne parfois les plats plus festifs (que je n’ai pas encore goûté ici, mais ça ne saurait tarder).

En bref, la cuisine japonaise est bien plus qu’un simple ensemble de plats ; elle reflète une culture millénaire axée sur la simplicité, la fraîcheur et l’harmonie des saveurs. Qu’il s’agisse d’un simple bol de riz ou d’un festin en famille, chaque plat raconte une histoire et incarne un savoir-faire unique, faisant de la gastronomie japonaise une référence mondiale. Comment ne pas en être fan ? 

Raconte-moi en commentaire si tu as appris des choses sur la fameuse cuisine japonaise, ou ce qui t’a le plus surpris. 


Comme d’hab, je te partage les liens vers le contenu photo et vidéo de mon aventure au Japon.
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Et pour ceux qui prennent le train en marche, retrouvez ici tous les articles publiés précédemment.

On se retrouve sur les réseaux sociaux, et la semaine prochaine pour toujours plus d’infos nippones !

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