Après plus de 9 000 kilomètres de rails depuis Moscou, me voilà arrivé à Vladivostok. Ce nom m’a toujours évoqué l’extrême, le lointain, presque un mirage. Et pourtant, je suis bien là, au bord de la mer du Japon, à mi-parcours de mon périple vers le Japon sans prendre l’avion. C’est ici que s’achève le Transsibérien. Et pour moi, c’est à la fois la fin d’un...

