Et si l’on pouvait aller de la France au Japon… sans prendre l’avion ? Ça parait fou, je sais. Il y a un an, je t’aurais même dit que c’était impossible. Mais depuis, je l’ai fait ! Relier la France au pays du Soleil levant par voie terrestre, c’est le défi un peu fou que je me suis lancé, et que j’ai réalisé en début d’année. Retour sur cette aventure unique à travers l’Eurasie, au milieu de paysages incroyables et au cœur de cultures très différentes. Dans cet article, je te partage l’itinéraire complet, les infos pratiques, les anecdotes marquantes et tout ce qu’il faut savoir pour tenter cette grande traversée.
Précision pour la traversée de la Russie : vous êtes nombreux à me poser la question, alors sans suspens, voici ma réponse. Oui, c’est tout à fait possible de passer par la Russie malgré la situation politique. Le pays délivre un eVisa que tu reçois dans un délai de 4 jours, au format PDF à présenter au passage de frontière. Depuis le 23 août 2025, sa durée a doublé : 30 jours de séjour autorisés (au lieu de 16) et une validité qui passe de 60 à 120 jours. J’ai détaillé ce changement dans mon article sur l’extension de l’e-visa russe à 30 jours.
- Nombre de jours de voyage : 45
- Nombre de pays traversés : 10
- Budget transport : 1000€
- Budget logement : 1237€
- Autres dépenses : 937€
Précision sur le temps de trajet : étant freelance, je continue à travailler 3 jours par semaine. Sache que tu pexu donc réaliser le trajet plus rapidement. Ou plus lentement… Car chacun son rythme 😌 Prêt(e) pour un France-Japon sans avion ? (sifflet du chef de bord). C’est parti !
L’essentiel du trajet France-Japon en train
| Durée | 12 jours minimum, 45 à 60 jours conseillés |
| Distance | environ 10 000 km |
| Pays traversés | 10 |
| Transports | train, bus, ferry |
| Budget transport | à partir de ~1 000 € |
| Budget total conseillé | au moins 2 000 € |
| Visa | un seul, pour la Russie (e-visa) |
Rejoindre le Japon en train depuis la France : est-ce possible ?
Ce trajet France-Japon en train est né en trois temps.
- 👉 Une conviction : Je suis persuadé qu’on peut adapter nos modes de vie pour diminuer notre impact sur la planète ;
- 👉 Une décision : J’arrête de prendre l’avion ;
- 👉 Une solution : Je réinvente ma façon de voyager.
Après avoir bien vadrouillé en Europe grâce au réseau ferroviaire, notamment en train de nuit, je me suis lancé le challenge de pousser les frontières. Une nouvelle idée avait germé dans ma tête d’aventurier : tenter cette façon de voyager jusqu’à un pays que je n’avais jamais foulé, et qui m’a pourtant toujours fait rêver: destionation le Japon !
Alors bien sûr, la question de l’empreinte carbone s’est posée. Mais à force de voyager en train, je suis complètement tombé amoureux de cette façon de voyager. Découvrir chaque territoire qui séparent ces deux pays, prendre le temps d’apprécier les paysages par la fenêtre, m’arrêter quand je le souhaite,… J’ai définitivement fait mienne cette nouvelle façon de voyager.
Pour être honnête, ce type de voyage demande de l’organisation, beaucoup d’organisation. De la patience aussi, et souvent une capacité ultra développée d’adaptation aux aléas. Correspondance ratée, train annulé, difficulté logistique,… Bref, la flexibilité est devenue mon alliée ! Ce format de voyage en immersion dans chaque pays traversé vaut bien tous les efforts du monde.

Carte du trajet France-Japon sans avion
Trait plein : voie terrestre (train, bus). Pointillés : voie maritime (ferry).
Pour aller en terrain nippon, j’ai dû faire un choix. Car c’est bien connu, toutes les routes mènent au Japon. Il y en a donc plusieurs… Pour ma part, j’ai décidé de passer par la Russie. La raison principale : découvrir le fameux Transsibérien. Mais sache qu’il est possible d’emprunter la célebre ancienne route de la soie. On en reparle plus bas !
En résumé, j’ai donc traversé l’Europe jusqu’à Tallinn pour rejoindre la Russie via un bus jusqu’à Saint Petersbourg. La suite, c’était à bord du Transsibérien de Moscou à Vladivostok. Une fois arrivé à l’autre bout de la Russie, petit détour impromptu par la Chine, puis la Corée pour la traversée jusqu’à la ligne d’arrivée : Fukuoka, Japan.
Ce trajet n’est pas le plus court, ça m’a pris 45 jours au total. Comme je te précisais plus haut, j’ai travaillé en Europe, puis repris mon rythme de digital noamde à Vladivostok. J’ai donc pris mon temps et profité des villes dans lesquelles je me suis arrếté.
Bilan carbone du voyage France-Japon en train
Combien émet réellement ce voyage France-Japon par voie terrestre ? Voici le certificat carbone calculé étape par étape, avec le mix énergétique réel de chaque pays traversé (Ember 2026) et les facteurs ADEME 2025. Au total : 353 kg de CO₂e pour 17 379 km, soit −89,1 % par rapport au même trajet en avion.
Lille → Fukuoka, sans avion
- /01 Lille → Bruxelles 0,4 kg
- /02 Bruxelles → Prague 8,6 kg
- /03 Prague → Varsovie 9,7 kg
- /04 Varsovie → Tallinn 9,4 kg
- /05 Tallinn → Saint-Pétersbourg 11 kg
- /06 Saint-Pétersbourg → Moscou 7,8 kg
- /07 Moscou → Vladivostok 133 kg
- /08 Vladivostok → Pékin 42 kg
- /09 Pékin → Qingdao 9,9 kg
- /10 Qingdao → Inchon 64 kg
- /11 Inchon → Séoul 0,5 kg
- /12 Séoul → Busan 3,7 kg
- /13 Busan → Fukuoka 54 kg
Le poste le plus émissif reste le Transsibérien (133 kg sur 9 289 km), à cause du mix électrique russe encore dominé par le charbon et le gaz. Vient ensuite le ferry Qingdao → Inchon (64 kg sur 530 km), inévitable pour rejoindre la péninsule coréenne. Tu peux refaire le calcul avec ton propre itinéraire sur le comparateur d’empreinte carbone.
France-Japon en train : itinéraire étape par étape de Paris à Tokyo
Tu pars de Paris ? Le trajet Paris-Tokyo en train suit exactement le même itinéraire : Bruxelles est à 1 h 22 de Paris en Eurostar, et une fois à Fukuoka, Tokyo se rejoint en 5 h de Shinkansen.
France -> Bruxelles -> Prague
On commence easy pour quitter la France, de Lille à Bruxelles. Il suffit de l’apli SNCF ou Trainline, et pour environ 30€ tu te retrouves au pays de la bière et des frites. Selon ton point de départ, tu emprunteras probablement une autre ligne pour arriver jusqu’en Belgique.
Ensuite, j’ai préféré un train de nuit pour arriver à Prague. EuropeanSleeper est une compagnie que j’avais déjà testée plusieurs fois, et que je recommande. Petit coucher de soleil aux Pays Bas et lever de soleil en République tchèque. Le tout pour environ 100€, l’option classique avec un lit dans une cabine de 6 personnes.
Le train de nuit connaît d’ailleurs une vraie renaissance en Europe, portée par ces nouveaux opérateurs privés, même si la SNCF reste curieusement absente de ce renouveau. Toutes les lignes ne survivent pas pour autant : le train de nuit France-Italie Espresso Riviera a par exemple été suspendu. Pour repérer les lignes encore en service et préparer tes étapes nocturnes, j’ai cartographié le réseau dans mon outil interactif des trains de nuit en Europe.
Prague -> Varsovie -> Tallinn
Après avoir passé quelques jours dans l’incontournable capitale tchèque, j’ai ensuite pris un train (de jour cette fois) pour traverser la Pologne et rejoindre Varsovie. Le trajet a duré un peu moins de 10 heures, ce qui m’a permis de travailler à bord en profitant d’une connexion wifi. Niveau tarif : 43€ via la Deuch Bahn.
A ma grande surprise, j’ai redécouvert Varsovie sous la neige. Il commençait sérieusement à faire froid, mais je ne savais pas encore ce qui m’attendait en Russie … Le moment était idéal pour tester le manteau acheté pour l’occasion !
Pour la suite du trajet, petit fun fact : la taille des rails n’est pas la même dans les pays baltes qu’en Europe. Un projet est en cours pour les harmoniser, tu peux voir où ça en est sur Rail Baltica. Sache que c’était un peu sport de s’aligner, mais en partant de Vilnius à 7h05 avec le lever de soleil en cadeau, on peut changer à Riga vers 11h04, pour ensuite rejoindre Valga à 11h16 et enfin Tallinn à 17h34 et profiter du coucher de soleil. Oui, tu auras remarqué que j’en suis fan.
Voici les détails que j’ai trouvés concernant l’achat des billets :
Vivement que ce soit plus simple, pas vrai ? Sinon, le tout m’a coûté 60€.

En mode préparation à Tallinn, Estonie
Une fois à cette étape du trajet, déjà bravo, car tu auras traversé l’Europe ! De mon côté, j’en ai profité pour en faire une étape logistique, car j’avais du pain sur la planche :
- changer des euros contre des roubles ;
- imprimer mes billets de trains pour le passage de frontière ;
- faire une lessive (tout un programme en voyage) ;
- digérer le début du périple et me préparer au reste du voyage.
Concernant les compagnies de bus pour aller jusqu’à Saint Petersbourg, ou même à Moscou depuis Tallinn, il existe plusieurs compagnies de bus. Pour ma part, je voulais ABSOLUMENT m’arrêter à Saint Pet. Et j’ai adoré !
Première étape russe : Saint-Pétersbourg et Moscou
Pour la réservation de billet, c’est sur ecolines pour 35€, avec un départ à 6h45 de Tallinn et une arrivée normalement prévue à 15h. Mais c’est là que j’ai connu ma première péripétie. Si le bus est censé te déposer à la frontière où l’attente est d’environ 2 heures. Personnellement, je suis passé à la frontière pendant les vacances en Finlande, période chargée donc. J’ai attendu 6 heures dehors, dans le froid de plus en plus froid… Mais tu auras probablement plus de chance que moi sur ce coup-là.
Bonne nouvelle : j’ai pu prendre un autre bus sans payant de supplément, ils s’arrangent entre eux, et suis donc arrivé à mon hôtel sans problème pour ma première nuit en Russie !
Après avoir profité de plusieurs jours à Saint-Pétersbourg, j’ai pris un train de jour pour Moscou. Arrivée dans la capitale russe en 4 heures, pour 60€.
Traversée de la Russie à bord du fameux Transsibérien
Nous voilà donc enfin à Moscou. Si tu as suivi jusque là, c’est que tu fais partie des aventurier(e)s qui n’ont pas froid aux yeux. Alors ce qui va suivre va te plaire ! Pour commencer, j’aimerais clarifier un point qui ne l’était pas du tout pour moi avant de monter à bord du Transsibérien. Je suis sûr que, comme moi, tu pensais que c’était un train. FAUX ! Il s’agit en réalité du nom de la voix ferrée. Il y a donc différents trains qui passent sur ces rails.
Qui dit plusieurs trains, dit donc choix à faire : pour ma part, j’ai choisi le train Roselia, confortable avec wagon restaurant. Pour la réservation, ça se fait en amont via RussianRailways. Sache que le paiement se fait sans restriction (contrairement à d’autres sites qui n’acceptent pas toujours les cartes bancaires européennes).
Départ un lundi à 01h du matin pour arriver à l’autre bout de la Russie une semaine plus tard. Ou très exactement 6 jours et 7 nuits. Arrivée à Vladivostock le dimanche à 06h17. À savoir, plusieurs choix de classes et de couchettes sont possible dans ce train :
- la 3ème classe est moins chère mais dans un wagon ouvert ;
- la 2ème classe offre plus d’intimité et de confort, j’ai donc opté pour celle là avec une cabine pour 4 ;
- la 1ère classe est très confortable, mais bien plus chère également.
Gros avantage : quelle que soit la classe, tu pourras choisir un lit en haut ou en bas. Of course, la couchette du bas coûte plus cher mais tu pourras t’asseoir pendant la journée (au lieu de rester allongé(e) sur la couchette du haut). La petite table du bas est aussi bien pratique. Rappelle-toi que le trajet va durer une semaine, donc si ton budget le permet, mieux vaut payer un peu plus pour ton confort. Surtout que le prix est assez bas : 230€ pour un trajet de 9 000 kilomètres !
Pour tout comprendre de ce train mythique, je te renvoie vers mon guide complet du Transsibérien. Et je t’embarque aussi 7 jours dans le Transsibérien en récit. Et si tu préfères le format vidéo, voici le vlog que j’ai partagé sur Youtube :
Passage de frontière entre la Russie et la Chine
C’est ici qu’on on arrive à la croisée des chemins. Normalement, il y a un ferry de Vladivostok à Donghae pour ensuite aller jusqu’à Sakaiminato. Sauf que je n’ai pas pu prendre ce ferry car il était en maintenance. Tu pourras trouveras les infos mises à jour sur le site de la compagnie opératrice DWShip. Par contre, contrairement au Transsibérien, sache que c’est bien plus coûteux (environ 400€).
Plan B donc : sortie de la Russie à Pogranitchny (environ 2h30 en taxi de Valdivostok), puis j’ai rejoint la ville frontalière de Suifenhe. Dès le lendemain, j’ai pu arriver à Pékin, capitale majestueuse de la Chine. J’ai payé une centaine d’euro en achetant le billet de train via trip.com pour la partie chinoise. Je n’avais pas du tout prévu ce passage en Chine dans mon itinéraire, mais c’est bien la preuve que l’imprévu a du bon. J’ai adoré la semaine que j’ai passée à Pékin, et je suis même repassé par les terres chinoises au retour !
Un vlog est également sorti sur mon passage de frontière entre la Russie et la Chine, l’immersion continue juste en dessous :
Une semaine en Corée avant d’arriver au Japon
Pour la suite de la route, encore une fois, il y du choix : plusieurs ferries permettent de faire la liaison jusqu’en Corée, au départ de Pékin ou de XXX. Tu peux même descendre jusqu’à Shangaï pour aller directement à Osaka ! Cette ligne a officiellement reprise depuis juillet 2025.

Pour ceux qui comme moi, souhaitent passer par la Corée, ça sera direction Qingdao ou Weihe. Le passage coûte environ 100€ + 50€ de billet pour se rendre au port.
Une fois arrivé en Corée, tu pourras tranquillement rejoindre Séoul en bus (1h30), puis Busan en train (quelques heures, moins de 20€). Mon conseil culinaire dans la capitale coréenne : goûter au barbecue, c’est un délice !). Et dernière ligne droite… À Busan, le ferry est juste derrière la gare. Pour terminer ce trajet de 10 000 kilomètres à travers 10 pays, le dernier transport est original. C’est une traversée de nuit qui t’amènera au Japon. Réserve ton billet via DirectFerries pour 60€, profite du voyage, puis tu seras arrivé(e) à destination !
Autre itinéraire possible, par l’ancienne route de la soie
Toutes les routes menant au Japon, il y a donc plusieurs chemins possibles, comme je te racontais rapidement plus haut. Il s’agit ici de mon expérience, mais n’hésite pas à tenter d’autres possibilités. Aussi, pense à partager ton propre vécu qui sera super utile aux futurs voyageurs.
L’autre route en question est l’ancienne route de la soie, celle qui passe par la Turquie, la Géorgie, un petit bout de Russie, le Kazakhstan, puis la Chine. Sache que pour l’instant, je n’ai pas encore suffisamment d’information à te donner. Mais justement, c’est l’itinéraire que j’ai prévu au retour ! Je te laisse une carte pour que tu puisses visualiser le trajet, et bien sûr, je mettrai les informations à jour très bientôt. Et c’est chose faite : découvre le guide complet de mon retour Japon-France par la terre en 12 000 kms.

France-Japon en bateau : peut-on rejoindre le Japon par la mer ?
C’est une question qui revient souvent : peut-on relier la France au Japon uniquement en bateau ? La réponse honnête est non, il n’existe aucune liaison maritime passagers directe entre l’Europe et le Japon.
Les seules options maritimes réalistes sont celles déjà intégrées à ce trajet : les ferries asiatiques de la dernière partie du voyage, notamment la traversée de nuit entre Busan (Corée du Sud) et Fukuoka, et la liaison entre la Chine et la Corée. Il existe aussi des passages en cargo porte-conteneurs qui acceptent quelques passagers, mais c’est rare, lent (plusieurs semaines), coûteux, et aucune ligne ne relie directement la France au Japon.
Côté durée, les portions maritimes de l’itinéraire décrit ici se comptent en quelques jours seulement : une nuit pour Busan-Fukuoka, environ une journée pour la Chine-Corée. Pour rejoindre le Japon sans avion, la combinaison train + ferry reste de loin la plus rapide et la plus simple, c’est tout l’itinéraire détaillé dans cet article.
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Je m’abonne à la newsletterInfos pratiques : durée, budget et conseils pour un France-Japon en train
Temps à prévoir :
- 12 jours si tu voyages rapidement et que tu peux prendre le ferry Russie-Japon,
- 30 jours si tu ne fais pas trop d’escales,
- 45 jours si tu préfères prendre ton temps en Europe ou ailleurs.
Je recommande fortement de passer par Pékin, énorme surprise !
Budget transport seul :
Le transport seul coûte 1 000€, sachant que pour la plupart des nuits, tu dormiras dans le train. Ce qui te fait économiser pas mal de nuits d’hôtel. Mais prévois au moins 2 000€. Personnellement ça m’a coûté 3 000€ (j’ai bien profité sur la route).
Voici le détail des prix que j’ai payés, étape par étape, pour boucler ton budget transport.
| Étape | Mode | Prix | Réserver |
|---|---|---|---|
| Lille → Bruxelles | train | ~30 € | Trainline |
| Bruxelles → Prague | train de nuit | ~100 € | European Sleeper |
| Prague → Varsovie | train | 43 € | Deutsche Bahn |
| Varsovie → Tallinn (pays baltes) | train | 60 € | LTG Link / Vivi / Elron |
| Tallinn → Saint-Pétersbourg | bus | 35 € | ecolines |
| Saint-Pétersbourg → Moscou | train | 60 € | RussianRailways |
| Moscou → Vladivostok | Transsibérien | 230 € | RussianRailways |
| Vladivostok → Pékin | train | ~100 € | Trip.com |
| Pékin → Corée du Sud | ferry | ~150 € | compagnie de ferry |
| Séoul → Busan | train | moins de 20 € | Korail |
| Busan → Fukuoka | ferry de nuit | 60 € | DirectFerries |
| Total transport | ~1 000 € |
Ces prix sont indicatifs, constatés lors de mon voyage. En ajoutant l’hébergement et les dépenses sur place, prévois un budget total d’au moins 2 000 €.
Visas :
- Aucun visa pour l’UE si ressortissant européen
- Visa électronique ou papier pour la Russie
- Pas de visa pour la Chine (30 jours accordés), ni pour la Corée du Sud et le Japon (90 jours en tant que Français).
Internet :
Je ne peux que recommander le forfait Free mobile 5G car il dispose d’un VPN intégré (pratique pour la Russie et la Chine), et de 35G à l’étranger. Il ne couvre cependant pas le Japon, mais possibilité d’avoir une eSim type Saily. Pour t’aider à choisir, retrouve mon comparatif complet des forfaits mobiles pour voyageurs, ou compare-les directement dans mon comparateur de forfaits en ligne.
Préparer ton séjour au Japon :
Ça y est, tu es arrivé au Japon. Voici de quoi organiser la suite sur place. Si tu commences par Tokyo, j’ai rassemblé mes incontournables à Tokyo dans un guide détaillé avec les adresses, les horaires et mes retours d’expérience après plusieurs semaines sur place.
🏨 Où dormir : pour ton hébergement, réserve ton logement sur Booking.
💡 Conseil assurance : Pour un trajet de cette envergure, je te recommande de jeter un œil à mon article sur l’assurance voyage Chapka, un indispensable avant le grand départ.
MEILLEURS SOUVENIRS DE VOYAGE EN VRAC
La semaine passée dans le Transsibérien avec Tatiana : ma coloc de wagon, une russe qui ne parlait pas un mot d’anglais ;
Le détour par Pékin qui n’était pas prévu et qui reste l’une des meilleures étapes du périple ;
Les solos barbecues en Corée du Sud ;
Les rencontres sur la route avec d’autres voyageurs du monde entier ;
L’arrivée à Fukuoka, et ce sentiment d’avoir traversé le monde sans quitter le sol.

FAQ : France Japon en train
Est-ce encore possible en 2026 ?
Oui, même si la Russie est en guerre avec l’Ukraine, on peut toujours s’y rendre.
Puis-je faire ce trajet sans visa russe ?
Non ou difficilement, sur le trajet de l’ancienne route de la soie, on parle de potentiellement passer outre la Russie en prenant un bateau du Kazakhstan vers l’Azerbadjan mais il n’y a que très peu d’information sur le sujet.
Combien de temps faut-il prévoir ?
Compte 12 jours de voyage minimum en enchaînant les trains, 30 jours pour commencer à en profiter, idéalement 45 à 60 jours pour savourer les étapes. Le rythme exact dépend de ton budget et des arrêts choisis : le détail se trouve dans le récit étape par étape ci-dessus.
Est-ce que c’est dangereux ?
Non, mais il faut être conscient de la situation en Russie et qu’il ne faut pas dire n’importe quoi, notamment pendant les possibles interrogatoire à l’entrée ou la sortie du pays.
Je te glisse mon retour d’expérience que j’ai partagé dans un vlog ci dessous
Peut-on aller au Japon sans avion ?
Oui. Aucune ligne de train ne relie directement la France au Japon, mais on rejoint l’archipel sans prendre l’avion en enchaînant le train à travers l’Europe et la Russie, puis un ferry depuis la Corée du Sud. C’est exactement l’itinéraire détaillé dans cet article.
Combien coûte un voyage France-Japon en train ?
Le transport seul revient à environ 1 000 €. En comptant l’hébergement et les dépenses sur place, prévois un budget total d’au moins 2 000 €.
Quel itinéraire emprunter pour rejoindre le Japon en train ?
L’itinéraire principal traverse l’Europe (Bruxelles, Prague, Varsovie, Tallinn), puis la Russie via le Transsibérien jusqu’à Vladivostok, la Chine, la Corée du Sud, et enfin un ferry vers le Japon. Une variante existe par l’ancienne route de la soie.
Le trajet France-Japon en train est-il difficile à organiser ?
Il est accessible avec de la préparation. Les deux points qui demandent le plus d’anticipation sont le visa électronique russe et la réservation des billets de train.
Comme toujours, je partage le contenu photo et vidéo de mes découvertes.
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Et pour ceux qui prennent le train en marche, retrouvez ici tous les articles publiés précédemment.
On se retrouve sur les réseaux sociaux, et la semaine prochaine pour toujours plus de récits et de découvertes !
🔗 À lire aussi : si tu veux comprendre ma motivation et l’origine de ce projet (un peu) fou, je te raconte l’histoire du projet dans un article dédié.
🌍 En parlant de destinations traversées, j’ai aussi exploré la Géorgie, perle du Caucase — un pays qui m’a vraiment surpris.
💡 À lire aussi : Senso-ji, Tokyo : visite du temple d’Asakusa et Omotenashi, l’hospitalité japonaise.
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En Corée, plusieurs étapes valent le détour : le cratère de Seongsan et le mont Hallasan sur l’île de Jeju, que tu peux d’ailleurs rejoindre sans prendre l’avion.




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